Après l'alimentation, les cosmétiques, les vêtements visibles et autres éléments de notre environnement, le bio se glisse dans les sous-vêtements féminins, pour une lingerie qui se veut à la fois éco-responsable et sexy.La marque anglaise Eco-Boudoir entendait ainsi attirer l'attention sur une industrie restée très polluante. Selon elle, pour une petite culotte, l'empreinte écologique est de 18 kilos d'équivalent carbone et 20.000 litres d'eau sont nécessaires pour fabriquer un kilo de coton, lui-même cultivé avec d'innombrables pesticides. "Aujourd'hui, être green, c'est glam", affirme Karine Lebreton, du bureau de style Promostyl. La lingerie bio "est un marché très, très porteur, qui va s'étendre et prendre de l'ampleur", pronostique Florence Peyrichou, de Promostyl. "Après toutes ces années de fioritures, d'excès, d'extravagance, de bling-bling, de choses ultra, on a envie de revenir à des choses plus douces, plus naturelles".



