Drôle de news à lire. Je n'arrive pas trop à comprendre leur mode de calcul. Est-ce lénergie nécessaire pour que l'ordinateur soit allumé et traite le spam. L'outil de mesure n'est vraiment pas clair.

Une récente étude a montré que les spams envoyés par messagerie électronique sont nuisibles à l'environnement. L'éditeur d'anti-virus McAffee en apporte la preuve.McAffee affirme, dans un rapport publié le 15 avril, que l'empreinte carbone laissé par les spams à l'échelle mondiale équivaut aux rejets de CO2 de plusieurs millions de voitures. Selon cette même étude, les 62 milliards de spams envoyés en 2008 dans le monde représenteraient 17 millions de tonnes de CO2 soit 0,2% des émissions mondiales.Pour obtenir ces résultats, l'énergie annuelle nécessaire à la création, l'envoi, la réception, le stockage et la consultation des spams a été analysée. D'après l'entreprise, l'affichage et la suppression des messages sont responsables de la plus grosse part de l'énergie consommée.
Bon, au moins, vous ne vous laissez pas abuser par McAfee... C'est un peu comme quand Areva commande un rapport sur la toxicité des centrales. Bizarrement, la conclusion est pile poil dans le sens de l'entreprise. La réponse est dans la conclusion du rapport : "Dans la mesure où cet impact est dû en grande partie au temps consacré par les utilisateurs finaux à la recherche et à la suppression de spam, les investissements consentis dans les technologies de filtrage antispam de prochaine génération peuvent s'avérer très rentables d'un point de vue financier et en termes d'impact positif sur l'empreinte carbone du spam." Traduction : l'impact écologique est surtout dû au traitement du spam. Ce ne sont pas les spams qui polluent, c'est l'informatique en général.